Chantal Belfort
Psychanalyste - Ostéopathe

L’ostéopathie douce

L’ostéopathie douce que je pratique depuis plus de 25 ans a reçu l’agrément du Ministère de la Santé en 2008.
Les consultations permettent de rompre le triple enfermement :

  • la fatalité de la situation,
  • la survenue répétitive des traumatismes physiques et psychiques, issue des modèles familiaux
  • le poids du silence qui entoure ce vécu de mal-traités : être enfin reconnu dans sa parole et se reconnaître soi-même.
Les soins donnés en consultation ont une action sur le corps en souffrance, mais aussi avec la personne dans sa structure globale.

L’ostéopathie douce que je pratique utilise à la fois des techniques manuelles avec une place donné à la parole. Elle agit donc sur le corps en souffrance, mais en réalité sur la globalité de la personne. Il en résulte trois objectifs pour la personne en souffrance :
  1. Rendre une mobilité harmonieuse Donner de l’espace de vie à ce qui est trop serré. Redonner un équilibre global à la mécanique du corps.
  2. Recréer de bonnes circulations chez la personne Pour que l’équilibre retrouvé perdure, il est important d’harmoniser l’ensemble vers une libre circulation des fluides du corps. Ce sera dessérer ce qui est trop serré, trop tendu et s’exprime sous forme de nœuds douloureux. C’est aussi concentrer en une région ce qui est trop dispersé. Cela permet de soulager des inflammations et peut influer sur la cicatrisation, les brûlures, les douleurs mécaniques (arthrose), organiques… Et ce, en complément des traitements médicaux.
  3. Rendre ainsi son autonomie de vie à la personne